En précisant notre expression nous donnons à notre communication toutes les chances d’obtenir un résultat.

itriche

Et oui, nous pensons « qu’il n’y a cas » dire quelque chose pour obtenir une réponse . L’autre n’est pas un devin. Préciser clairement notre pensée d’abord pour soi et ensuite  pouvoir l’exprimer clairement en mettant les points sur les i et les barres sur les t permet d’ajuster notre expression au mieux. Lisez cet article pour savoir comment mieux communiquer pour gagner du temps et avoir des résultats.

Se donner toutes les chances d’obtenir ce que l’on souhaite, c’est avant tout être au clair avec ce que l’on souhaite. Quel est le besoin que j’éprouve, quel est le sentiment qui m’anime. Ce sont souvent deux choses laissées de côté quand on prend la parole. Pourtant, c’est le meilleur moyen de toucher l’autre sans l’agresser et de faire en sorte d’obtenir une satisfaction à ce que l’on souhaite.

Parler en « je » c’est prendre la responsabilité de ce que l’on dit. Le « on » pronom malhonnête et impersonnel déresponsabilise. La personne se cache derrière le groupe pour s’exprimer. De plus, on se téléphonera demain. Qui appelle l’autre et qui sera en faute si ce n’est pas fait ? Vous voyez, dire demain je t’appelle est bien plus responsabilisant. Les deux parties savent qui fait quoi. Qui pense quoi.

Et éviter le « Tu » qui tue » , c’est un « dérouteur » de communication. L’autre se ferme comme une huître et s’en est fini de la communication, de l’écoute.

Il fait chaud où j’ai chaud;  c’est bon ou j’aime. Vous voyez la différence. S’attribuer la responsabilité de ce que l’on dit est un premier pas vers l’affirmation de soi.

Tu m’as énervé ou je me suis énervée, tu es paresseux ou quand je vois la maison en désordre je me sens irrité parce que j’ai besoin de propreté autour de moi.

Ensuite, il y a la représentation mentale d’un mot. Vive la langue française. Il a été méchant. Méchant pour l’un ou l’autre a des connotations très différentes. Qu’est-ce qu’être méchant. Pour l’un c’est frapper , l’autre insulter ou encore manquer de respect. De quoi parlons-nous exactement?

Donc, s’exprimer clairement permet de situer le mot dans un contexte. Les deux personnes savent de quoi on parle. Cela évite du blabla bla , des conflits et bien d’autres dérives.

La représentation mentale c’est ce qu’une personne a comme opinion d’un mot, son interprétation et pas nécessairement la compréhension de ce que l’autre veut nous dire.

Alors, je peux continuer à parler pour faire du vent ou apprendre à cibler mon expression pour qu’elle atteigne son but. C’est encore une fois ma liberté d’expression.

 

Formation : soumoypascale@yahoo.fr

 

Cordialement

 

Mieux s’exprimer et regarder pour plus de zénitude et une meilleure communication

Sans tifiltreit

Chacun suivant ce qu’il a vécu comme expériences, ce qu’il a reçu comme éducation, les choix qu’il a pris dans sa vie, les rencontres qu’il a faites ;  a une conception différente d’un même événement.

Je me casse la jambe : «  Olé un mois de congé » pour l’un. L’autre dira : pas possible, ce c’est toujours à moi que cela arrive. Ou encore : « Que vais-je faire,  je vais être en retard dans mon planning » ou « Adieu le sport ».  Vous vous en doutez, il y a beaucoup d’autres réponses possibles.

J’aime l’histoire du vieux paysan chinois et de son cheval blanc qui à chaque événement de sa vie calme le jeu des réactions en chaine de son entourage et de ses propres émotions. Il ne réagit pas au remue-ménage que peut susciter un événement. Il garde son calme et reste poser. Il fait et vit  avec ce qui lui arrive.

Il dit : « Attendons et nous verrons si c’était bien ou pas bien pour ma vie ». A chaque événement que son entourage juge positif ou négatif. Il temporise l’ardeur du jugement de ses voisins et dit : « Attendons de voir ». En prenant en charge l’instant qu’il vit, tout en douceur et dans le calme. Il continue à faire de son mieux.

Vivre en dent de scie, passer de la joie, à la colère, à la tristesse excessive sans aucune gestion de ses émotions est épuisant pour le moral, l’énergie et la santé. On va pour même éviter les trop grands écarts à des consommations excessives d’alcool, de fumette, de nourriture. Pour masquer son mal être et essayer de rester soft et zen. Ou pour dormir, endormir son esprit et attendre un autre jour que l’on espère meilleur et qui nous conviendra. Vous me direz l’espoir fait vivre. Mais vit-on vraiment comme cela ?

Oui il y a des lunettes, des manières de voir très nombreuses mais le but de devenir plus zen. La zénitude, c’est quel que soit mon premier point de vue, jugement, la situation qui m’arrive  être capable de rester calme, posé. De ne pas partir en vrille. De tempérer, d’éviter les tempêtes d’énergie.

Sachez pour rappel et en parlant des couleurs, que rien n’est tout à fait blanc ni noir. Alors pourquoi pas multipliez les hypothèses possibles de ce qui peut s’en suivre d’un événement de notre vie quel qu’il soit. Et,  là encore , peut-être une possibilité à laquelle vous n’avez pas pensé se produira.

Rien ne se passe pour rien à qui sait attendre et continuer calmement à faire de son mieux et laisser dire. Le regard des autres, notre égo, notre empressement à savoir à faire, à connaitre  sont des puissants meneurs de danse. Une danse éreintante contre la vie. Souvent quand on vit la situation on ne comprend pas toujours à quoi cela peut nous mener et cela peut nous mettre hors de nous. C’est après un bout de chemin que l’on se dit : «  Ah oui, si je n’avais pas vécu cela, je n’aurais pas fait ceci ou eu cela  », par exemple.

Action réaction et on a tendance pour certains à  foncer dans le tas. On s’emballe et plus souvent du côté noir que du côté blanc.

Alors calme, posez-vous, mettez d’autres lunettes pour regarder l’événement.  Plus loin que votre évidence de l’instant. Apprenez à poser des hypothèses n’allez pas à votre conclusion trop hâtivement et en plus la considérer  comme la seule réponse possible. Il y a blanc, noir et toutes les couleurs entre existent ?

Connaître cet outil des filtres et de comment je regarde une situation  m’a permis de temporiser et de devenir plus Zen.

J’ai ajouté à cela : relativiser comme deuxième ingrédient de la Zen attitude et d’une communication fluide. Qui ne crée plus trop de remous dans ma vie et m’a permis d’arrêter des addictions masques.

Face à un  événement, une situation  avant quand je  jugeais  en employant  des toutismes. C’est toujours pareil, chaque fois, c’est la même chose. Tous les hommes……..blablabla.

Maintenant,  je mets la situation dans un contexte de manière la plus précise possible. Ce lundi, avec Déborah, pendant 10 minutes, je me suis laissée monter dans les tours en haussant la voix et j’ai dit espèce de c….. ».

Une personne sur 10 m’a dit que mon travail n’était pas correct. Qu’on dit les 9 autres ? c’est fou ce que l’on a tendance à ne voir et prendre en compte que le négatif. STOP

Voilà,  mettre les points sur les i et les barres sur les t ; i, t ; met la situation dans un cadre clair. Résultats ce sont des faits que j’énumère et plus des jugements ou opinions. Cela me permet de contextualiser et ce faisant de minimiser une situation souvent que l’on a tendance à amplifier pour se faire entendre dans notre mécontentement ou même sa Joie. Ou pour prouver que l’on a raison et qu’il n’y a pas d’autres manières de voir ou de faire.

Je suis beaucoup plus tolérante vis-à-vis de moi et des autres. Faire de mon mieux en apprenant de plus en plus à m’exprimer I et T, demander en I T et contextualiser sont devenus mes deux chevaux de zénitude. j’ai appris à mettre de la couleur dans mon expression et ma manière de regarder une situation.

 

Pour résumé : Améliorer la communication et devenir plus zen

Mettre consciemment un autre filtre de couleur pour poser ses hypothèses et ne pas  prendre son avis pour une évidence; pour le seul possible et acceptable.

Mettre les points sur les i et les barres sur les t , quand on dit ou demande quelque chose

Contextualiser le plus précisément possible pour relativiser.

A vous de tester et vous m’en donnerez des nouvelles.

 

Cordialement

 

 

 

Des mots ,des pensées et l’impact .

ondeLancez une pierre dans l’eau et voyez la portée des ondes qui rapidement s’élargissent sur l’eau. C’est la meilleure image que j’ai trouvée pour vous montrer la portée d’un mot ou d’une pensée. Les pensées, les mots une question d’énergie.

Avez-vous déjà un instant réfléchi à la portée des mots et des pensées sur votre vie ? Souvent on jette nos mots sans vraiment savoir l’impact, la portée  sur l’autre et sur nous. On ne connait pas l’impact de nos pensées sur nous, notre énergie et notre vie.

Réfléchissons un instant à cette possibilité que les mots et les pensées sont de l’énergie. Je peux lancer une belle énergie. Dire merci et ce mot va peut-être changer la journée d’une personne en bien. Je peux penser à un beau projet ou ruminer des idées noires. Dans ce dernier cas mon énergie ne va pas être au top. De plus, comme mon énergie globale vient de 4 pôles en interaction. Si ma batterie mentale baisse, mon énergie physique, émotionnelle et spirituelle peut diminuer. Tout est lié, tout est dans tout. Cela vaut la peine de s’attarder un instant  sur le pouvoir des mots et des pensées.

Je peux faire un compliment, dire une chose de positive et l’effet sur l’autre même si je ne le connais pas aura plus de chance de faire du bien que du mal. Je suis alors dans l’énergie positive. Je souris à une personne en lui disant bonjour  et cela peut faire tellement de bien à cet autre personne qu’elle va être de bonne humeur toute la journée. Bien sûr votre intention n’était pas de changer sa journée ni en bien ni en mal mais un mot a pourtant beaucoup plus de pouvoir que l’on ne le croit.

Nous avons une bouche et deux oreilles, ne devrions-nous pas apprendre plus à écouter que de parler à tort et à travers. Prendre conscience qu’un mot négatif peut dépasser notre pensée, c’est déjà une belle progression. Savoir que ce mot peut atteindre des proportions même pas soupçonnées est encore mieux. Cette image peut nous  apprendre à tourner notre langue sept fois dans notre bouche avant de parler ou de laisser notre mental la jouer solo. Ecouter c’est savoir d’abord se taire. Faire le silence nous rapproche de nous, de la capacité de réfléchir dans le calme.

Les mots sont importants et porteurs s’ils sont pensés et distribués avec soin et attention. L’émetteur n’est pas le récepteur en communication. Il est utile déjà de bien préciser la signification du mot employé. Mettre les points sur les i et les barres sur les t.

Le même mot peut avoir pour chacun une connotation différente. Par exemple je dis à mon enfant : «  Tu as été méchant » Bla Bla Bla ; qu’est-ce que je veux vraiment dire. Que signifie méchant. Pour certains la représentation mentale qu’ils en ont, c’est un manque de respect, pour l’autre cela veut dire une insulte ou encore un comportement agressif et j’en passe. Donc, prenons le temps de préciser notre pensée pour ne pas faire de ce mot juste un lancer dans l’eau.  Beaucoup de conflits naissent de la portée d’un mot mal interprété ou mal formulé ? A nous d’éviter le piège des mots dans l’eau. A nous d’éviter les «  toucher couler ». La vie n’est pas un jeu de combat naval !

Il en va de même pour les pensées. Je me lève le matin et je me dis : « je suis fatigué ». Il est peu probable que la journée se vive sous de bons auspices. Ce que je mets en scène dès le début c’est la fatigue. Et de plus, je dis : «  je suis ». Je me colle une étiquette et cela va être difficile de me la décoller au court de la journée. Bien au contraire je vais inconsciemment mettre tout en œuvre pour confirmer cet état de fatigue. En en fin de journée harassé,  je confirmerai la justesse de ma pensée du matin. L’être humain est ainsi fait il passe son temps à confirmer ses croyances et ses pensées.

Le plus utile lorsque l’on emploie le verbe être est de se reprendre et de le transformer en faire. J’ai un état de fatigue.

Le « faire » porte à l’action et il y a des possibilités de se « défaire » de l’état. La personne peut se demander que faire pour que cet état de fatigue diminue. Le verbe être enferme, le verbe faire ouvre sur des champs, des possibles d’action.

De nouveau s’écouter penser, parler est le seul moyen pour prendre conscience si oui ou non une personne a du travail à ce niveau.

Le rapport à l’énergie est simple dans un état négatif, la personne ne va probablement pas rencontrer des événements positifs. Encore seraient-ils là devant son nez qu’elle ne les verra pas. Trop occupée à confirmer sa pensée du matin.

Le mental est très puissant, c’est un fameux moteur qui trie nos événements et nous empêchent si on n’est pas conscient de sortir d’un cercle vicieux. Le négatif attire le négatif et les ondes s’étendent à tous les domaines de notre vie.

Il est alors temps en toute bienveillance d’observer vos mots et pensées. N’y-a-t-il pas là une clé à ouvrir pour changer la donne et remonter dans des énergies plus positives.

Quoi qu’il en soit un mot, une pensée peut  apporter du baume au cœur, favoriser, entrainer le positif ou malmener une personne ou une journée. On parle de violence physique mais la violence verbale et mentale sont de mon point de vue aussi si pas plus dévastatrices. Car beaucoup plus insidieuses, on ne voit pas nos mots ni nos pensées.

A nous de garder à l’esprit cette image du caillou dans l’eau. Quand vous parlez, quand vous pensez ; lancez-vous des cailloux, des pierres ou des briques ?

Pour vous protéger de l’impact d’un mot, vous pouvez immédiatement demander à l’émetteur de préciser ce qu’il veut dire. Les points sur les i, les barres sur les T. Vous pouvez relativiser et contextualiser pour diminuer la portée d’un mot avant  de le laisser vous toucher.  Quand à vos pensées vous seuls pouvez changer la donne.

La grande question : que préférez-vous : l’énergie haute ou basse ? C’est l’enjeu des mots et des pensées.

Pour terminer ce passage  je vous laisserez en réflexion sur : « Avez-vous déjà pensé à l’effet boomerang ? »

 

Les émotions et moi?

4emotionsJe vais vous parler de 4 grandes émotions, chacune d’elles nous donnent une information pour apprendre à mieux se connaître. A préciser nos manques, nos besoins non assouvis, nos valeurs non respectées. Parfois une émotion en cache une autre. Nous avons des émotions parasites qui nous prennent énormément d’énergie. Nous ne nous autorisons pas à vivre nos émotions authentiques. Et lorsque l’on n’est pas authentique, on perd une masse d’énergie.

La congruence, être soi est une chose à laquelle une personne doit veiller pour être plus en accord avec elle-même et être ou devenir plus sereine. Bref, youpie! améliorer notre vie, la faciliter, c’est possible et les émotions peuvent nous y aider. C’est déjà cela de gagner, grâce à l’observation bienveillante de nos émotions; oser être soi.

Pour chacune d’elle, il y a des choses possibles à mettre en place pour aller vers plus de bien-être et d’harmonie avec soi dans un premier temps et puis avec les autres de manière naturelle ensuite. Sans devoir porter un masque continuel qui si on y prend pas garde devient une seconde peau néfaste à notre santé mentale, physique, émotionnelle et spirituelle.

La joie :  Elle annonce qu’un de nos besoins est assouvi, une de nos valeurs est respectée. Souvent on partage la bonne nouvelle automatiquement. C’est un réflexe. Ce qu’il est bon de faire en plus, c’est d’essayer de maintenir dans le temps l’effet positif que cela nous procure le plus longtemps possible. Car nous avons une capacité à être des consommateurs hâtifs des moments de joie et de très vite passer à autre chose. Dans une journée, même si on a vécu un moment de joie; très vite face à un moment moins « ok », on passe à une émotion de tristesse, de peur ou de colère. Et là ,on a tendance à bien la faire durer bien plus longtemps que le moment de joie pour la plupart. On est des pros du « côté sombre de la force », des champions de la rumination et de la râlerie! Pour éviter cette tendance au négatif prédominant, il est bien d’apprendre à ancrer (cf. article ancrage) et apprendre à volontairement revenir dans l’état de plaisir à souhait. L’acte à poser ici est de maintenir dans le temps l’état de bien-être en vivant avec nos sens( CF VAKOG).

 

La peur : Nous donne l’info que notre terrain (espace symbolique) a été brimé. Ce peut-être un cambriolage, un vol, une intrusion. Notre propre corps, notre intimité est mise à mal. Un retrait d’argent impromptu sur votre compte (perte de votre carte de banque et usurpation de fonds). Dans ces cas, il y a lieu de se protéger, de mettre en place des moyens de protection et de sécurité.

Si la peur nous indique plutôt un avenir incertain. Peur d’aller de l’avant, d’assumer une nouvelle responsabilité, il est utile de mettre en place un plan d’action pour se sécuriser ( cf. article l’objectif). De prévoir les risques et de déjà trouver les réponses à ce que vous ferez si cela arrive un jour. Dédramatiser de la sorte le nouveau challenge ou la suite de votre parcours.  Cela pourrait diminuer votre émotion de peur, en lieu et place de la laisser grandir et de la laisser vous pourrir la vie.

Dans cette émotion de la peur, il y a aussi pour certaines personnes le fait d’imaginer, d’anticiper des scénarios catastrophes qui le plus souvent n’arrivent jamais. Dans ce cas travailler le mental peut alléger votre quotidien. Vous écouter penser et vous dire : »Stop arrête ce cinéma « pourrait changer la donne. Et soyez cool avec vous: » ok ,tu es encore occupé à imaginer le pire » et volontairement passez à autre chose. Quitte à faire le disque rayé positif jusqu’à ce qu’autre chose vous occupe l’esprit. Tout va bien jusqu’à preuve du contraire, pas de nouvelles, bonnes nouvelles etc . Trouvez -vous vos rengaines porteuses plutôt que laisser les mineuses de moral et d’énergie envahir votre mental. Plonger vous dans un article positif ou dans un album photo ou faites une activité qui vous plait.  NON pas la peine! Pourquoi pas, vous avez déjà essayé ? Alors soyez sceptique et essayez.

 

La colère : Il est probable que si vous réfléchissez, vous allez pouvoir mettre le doigt sur une valeur spoliée ou un besoin non respecté, Cela vous donne des infos sur votre capital inné, ce qui vous porte. Dans ce cas, il est important d’apprendre à exprimer ce que vous avez sur le cœur. Pas toujours à ce moment-là. Ce n’est pas toujours possible. Cependant décoller les timbres permet d’éviter l’effet cocotte-minute soupe. L’explosion au mauvais endroit , au mauvais moment avec la mauvaise personne. (cf. article POSBDC+-). L’autre n’est ni vous ni un devin, Apprendre et oser exprimer ses besoins et sentiments en proposant une action qui vise à les satisfaire est un bon plan bien souvent porteur de fruits. Faites-le avec des personnes chères à votre cœur.

Pour certains, la colère peut être aussi due au fait de ne pas s’autoriser à être imparfait. La colère peut donc masquer un désir de perfection. Pour ceux-ci, la perfection est un leitmotiv et y déroger n’est pas imaginable.

La colère peut aussi vous apprendre que vous ne vous autorisez pas à avoir peur . Pour vous c’est un signe de faiblesse.  Donc inconsciemment votre colère peut révéler une peur de ne pas être capable d’assumer une nouvelle responsabilité par exemple. Au lieu d’oser dire j’ai peur et de préparer un plan d’action ces personnes éprouvent une colère qu’ils justifient par rapport à des opinions, valeurs, des morales qui parfois n’appartiennent qu’à eux.

Dans ces deux derniers cas, il y a lieu de se donner de nouvelles permissions et de déterminer si cette croyance doit toujours être de rigueur, dans tous les cas. Travailler un peu à relativiser et contextualiser aide dans bien des cas. Les «  toutismes » ; les « il n’y à cas « sont des sapeurs de moral et bien souvent la cause de mésentente. Ajoutez à cela : le « Tu » qui tue et c’est Bingo! pour augmenter la colère d’une personne. La communication dans ce cas est rompue.

 La tristesse : Quant à elle vous donne comme info probable une perte. Que venez-vous de perdre auquel vous teniez ? Un état de santé, une étape de votre parcours de vie, un être cher, un emploi………… Ici les étapes du deuil sont un parcours de vie nécessaire pour passer à autre chose.

Des personnes restent bloquées dans le déni, ce n’est pas possible ! disent-elles. Ou dans la colère, monde de mm….,! , quelle injustice. Doucement, se laisser le temps et passer à la préparation d’un plan d’action novateur peut être une ressource pour accepter et passer à autre chose.

Pour certaines autres personnes, la tristesse est un état qui est dû à l’incapacité de dire non et de se sur adapter continuellement au détriment de leurs propres besoins. Une tristesse les envahit et ce qu’il devrait essayer de faire c’est d’être en colère (de manière non violente). Cela s’apprend le conflit n’est pas toujours mauvais;  il peut aussi être source de changement en mieux. Mais ces personnes préfèrent souvent fuir le conflit et arrondir les angles plutôt que de se donner le droit de dire non, de mettre leur limite et de les faire respecter. Elles ont peur de déplaire et cela leurs coûte très cher.

Une astuce que j’ai employée pour apprendre à dire non. Souvent les gens vous tombent dessus par téléphone pour vous demander un service de dernière minute. Dites qu’il y a une personne à la porte et que vous rappellerez. Cela vous permettra de revenir à vous et à ce que vous aviez prévu, à ce que vous voulez. Et puis vous rappelerez pour donner votre réponse. « Non pas cette fois-ci, une autre fois quand je serai disponible ». J’aime la vanne des deux fois être bon, cela fait bonbon et on vous mange !

Vous venez d’éviter action /réaction et votre automatisme de dire oui oui oui sans avoir pris en compte: vous et vos besoins. Peut-être que vous direz quand même oui mais ce sera un oui réfléchi pas automatique. Essayer cela marche, j’ai de nombreux retours que la première fois cela fait bizarre. Peu importe, cela fonctionne. Et, si pas ok à la première fois, réessayer encore. On ne fait pas Paris en un jour.

Pour les 4 émotions, un travail d’accueil de l’émotion est d’abord nécessaire. On ne peut pas gérer ce que l’on ne reconnait pas. Comment reconnaître vos émotions ? L’écoute bienveillante de votre corps. Quels signes physiologiques vous donnent vos émotions. Comment votre corps réagit-il?  Chacun est différent et a DES SIGNES corporels réactifs bien à lui. Pour l’ un c’est la contraction musculaire, l’autre un nœud à la gorge etc etc .  A VOUS DE SAVOIR ACCUEILLIR VOTRE ÉMOTION.

Ensuite faire un travail d’introspection. Que se passe-t-il? Quelle info est juste dans mon cas. Ici la personne peut gérer, elle a mis un nom sur ce qu’elle ressent et a déterminé la cause.  Le corps a servi de moyen pour accueillir l’émotion.  Maintenant le mental peut intervenir pour déterminer une cause.

Dernière étape passer à l’action. Vous l’avez compris pour chacune d’elle, il y a des choses à mettre en place pour pouvoir passer à autre chose. En tout cas garder son énergie et aller vers un mieux-être.

Voilà, j’espère que cet article sur les émotions vous a appris certaines choses et vous éclairent quant à plusieurs pistes d’action.

La prochaine fois, je vous parlerais de l’effet miroir.

Je reste disponible via le formulaire de contact ou par mail : soumoypascale@yahoo.fr

Belle journée

 

Aimer la vie et la vivre intensément.

margureite

 

Pour mieux apprécier  la vie et la vivre avec plus d’ harmonie et de sérénité.

Vous inscrire à une des formations qui toutes ont un objectif commun faire un état des lieux, se définir un objectif et avancer vers la réalisation de ses objectifs..

Les outils donnés permettent de mieux définir son potentiel de base, de savoir repérer et donc de pouvoir éviter et  gérer nos comportements sous stress .Ces derniers révèlent souvent un manque d’énergie.

Ces formations vous apprennent avec des outils « pratico pratique » comment répondre à vos besoins psychologiques pour remonter en énergie et donc mieux pouvoir interagir en puisant dans vos ressources souvent méconnues.

Nous abordons les questions existentielles inconscientes, les croyances et les sentiments parasites qui souvent sont des freins à l’épanouissement personnel.

Au total, retrouver de l’énergie, de la motivation.De ce fait mieux communiquer avec les autres.  Améliorer son rapport à soi et aux autres. Apprécier la vie autrement avec un regard nouveau.

Revenir à soi pour mieux interagir avec le monde et les autres.  Aimer la vie à la folie!

ttps://youtube/x3L13ew6LbY

http://www.energieetreussite.blog/formation-moimon-rapport-aux-autres-et-ma-vie/

Négociation gagnant gagnant pour préserver une relation, aplanir un problème.

paillasson

 

 

Parfois quand on a un problème avec une personne, un différend ; on a tendance à adopter une des quatre manières suivantes pour résoudre la problématique.

Certaines fois on a tendance à fuir le problème, on préfère ne pas l’affronter et on fait comme si de rien n’était. La politique de l’autruche, on se voile la face, on fait semblant. Cela nous semble plus facile d’arrondir les angles et on fait comme si tout allait bien. Ce qui n’est évidemment pas le cas. Cette situation ambigüe nous laisse un goût amer dans la bouche, dans le cœur. On perd de l’énergie dans des conflits non résolus. Le test de Rivolier donne le taux d’énergie que l’on perd face à chaque événement de vie en passant d’une dispute, à un jugement, à un mariage, à une séparation. Il nous explique que cette déperdition d’énergie dure une année avant que l’on ne récupère son niveau initial. A long terme cela nous semble plus facile mais le conflit ne risque pas de se résoudre en fuyant. La personne ne s’affirme pas, ne se respecte pas . Pas étonnant alors que sur notre chemin les personnes que l’on rencontre nous semblent souvent irrespectueuses. Par effet miroir,  la vie nous met devant des situations ou personnes qui reflètent cette lacune que l’on a : ici savoir gérer le conflit. Comme par hasard, le nez là  où le bât blesse. Les situations que l’on vit sont des signaux  pour nous permettre de  changer la donne . J’ai à prendre en charge la capacité de résoudre mes différents plutôt que de faire semblant. Mais rétorquera une personne qui a pour habitude d’arrondir les angles: »Je suis convaincu que ce n’est pas la peine de dire mes sentiments, mes besoins  » mais je me nie par la même occasion. Se dire en cas de différent, c’est donner une chance à l’autre de nous entendre, de regarder les conséquences d’un différend en face ensemble et de tenter de trouver une réponse appropriée et avantageuse pour les deux parties. Quoi qu’il en soit ce qui n’est pas exprimé s’imprime. Donc à choisir, dire est libérateur et empêche les somatisations. Reste à le faire dans la communication, la négociation non violente. Cela s’apprend.

La deuxième possibilité est de s’attaquer à un élément du conflit. La personne préfère prendre une voie de garage plutôt que l’autoroute de la résolution globale du conflit. La seule qui à long terme laisse les deux parties sereines et positives. Plutôt que de dénouer le fond du problème on met en évidence une petite partie de la situation. On ne met pas toutes les cartes sur table. Pas étonnant que le problème revienne tôt ou tard. On se donne l’impression d’avoir résolu la situation mais au bout du compte et des efforts fournis ; on revient à la case départ. On reste en surface, on évite la profondeur. Le vrai nœud du problème reste mis de côté. Cela ne donne évidemment pas une satisfaction réelle aux protagonistes sur le long terme. l’autre peut même penser que pour être quitte et vite régler le problème on évince volontairement les points clés.

Une troisième manière est de foncer dans le tas. Action réaction  souvent impromptue, violente et mauvaise conseillère. Certes on est dans la spontanéité, on ne risque pas d’imprimer mais on exprime avec véhémence. Vous avez déjà fait un ricochet sur l’eau. Oui,  la pierre est bien partie et arrivée à destination. Mais regardez les ondes qui s’élargissent sur la surface de l’eau. Les conséquences ne sont pas analysées, anticipées et tant pis moi j’ai dit ce que j’avais à dire. Mais jusqu’où cela peut aller parfois? L’agressivité souvent est de mise, le ton monte, le débit accéléré. Est-ce une preuve que vous êtes dans la communication non violente ? Je ne crois pas. D’ailleurs souvent j’entends : « Mes mots ont dépassés ma pensée ». Que pensez-vous de l’adage tourner 7 fois sa langue dans la bouche ? A vous de voir. Une cocotte-minute soupe qui explose n’est pas de bonne augure pour annoncer une négociation Win Win. Souvent on attend trop longtemps pour décoller les timbres, nos petits malentendus et la carnet rempli ,c’est la goutte qui fait déborder le vase. Au mauvais endroit , au mauvais moment , avec la mauvaise personne. Apprendre à ne pas laisser passer et à aller en profondeur permet d’éviter un malaise général et ou l’amplification d’un petit quelque chose qui abordé rapidement trouverait vite une solution.

La dernière manière la plus pro active et « adulte » est celle de la négociation gagnant. C’est un outil en 6 étapes. POSBDC+-

P :prendre rendez-vous.  Je prends d’abord un rendez-vous avec la personne concernée (même mon enfant). Ne riez pas,  on prend bien des rendez-vous boulots, médecins. Pourquoi pas des RDV émotionnels. Il s’agit à cette étape de dire de quoi je souhaite discuter. Par exemple : » Anne, es-tu libre ce soir à 19h00, je souhaite te voir pour discuter de l’ordre dans cette maison ». L’autre a ainsi le temps lui aussi de se préparer, on ne vient plus déverser ses griefs, on souhaite s’expliquer.On se donne à soi et à l’autre le temps de recul nécessaire.

O : Observation. Vous dites ensuite les FAITS. En parlant en »je ». Le « TU » tue . Quand je vois :  « …………. ». Quand j’entends : « ………………. ». Sans jugement , pas de  : « Tu es bordélique ». Non, la bonne manière c’est : «  Quand je vois cinq paires de chaussures sous le meuble du living » .Vous voyez la différence. Si vous voulez que l’autre vous écoute, évitez le tu et les jugements. Appropriez-vous la responsabilité de vos ressentis, de votre perception de la situation, de votre réalité qui est unique et vous appartient.Vous souhaitez juste la partager.

S : Sentiments.: Je me sens………………..Dites vos sentiments, ils n’appartiennent qu’à vous. L’autre n’est pas un devin. Cela favorise l’écoute, personne ne vous dira : « Non, tu ne te sens pas ……………. ». Dans cet exemple : «  Je me sens fatiguée quand je rentre du travail et que je dois commencer à tout mettre en ordre ».

B : Besoins. « J’ai besoin de………………….. » . Annoncer votre besoin sous latent, celui  qui est à l’origine de cette situation conflit. J’ai besoin d’ordre autour de moi pour me sentir bien. Ce besoin m’appartient et il est important à mon équilibre et bien-être. Le communiquer à l’autre c’est tenter de se faire un allié et pas plus longtemps un perturbateur de mon bien-être.

D : Demander ce que vous souhaitez comme actions pour remédier à la situation problématique pour vous. Comprenez bien qu’à l’autre cela ne lui pose sans doute aucun problème. C’est votre désagrément et il cache souvent un besoin ou une de vos valeurs non respectés.  Quelles actions décrites précisément souhaitez-vous (faites la différence entre l’exigence qui est un ordre et le souhait qui est plus du ressort de la demande)). Soyez clair, précis : qui, quand, quoi, où, comment, combien, pour quoi. Sachez bien ce que vous voulez vous-même ? (cf. l’objectif onglet article). « Je souhaite que dorénavant quand tu rentres de l’école, tu poses tes chaussures dans l’armoire du hall ».

C+- : Conséquences positives et négatives si l’action de la demande est réalisée. Si tu le fais, notre entente sera ok et je propose puisque j’aurai plus de temps libre de t’emmener une fois par mois faire une ballade de notre choix. Piscine ou Parc.  On  décide de ce point  ensemble. Si au contraire les chaussures sont toujours là (et pas traîne qui est de nouveau un jugement  à éviter), je les ramasserai, les mettrais dans un sac au garage.

J’aime l’image de deux ânes qui chacun tirent la corde de son côté et c’est à qui mangera dans son râtelier. Et on tire, on tire jusqu’à ce que la corde se rompe.  Et si une fois pour essayer, chacun se donnait une chance d’aller ensemble tantôt vers le besoin de l’un et tantôt vers le besoin de l’autre. Pour avancer en harmonie et sans perdre de l’énergie. La vie ne serait-elle pas plus constructive. Chacun a des richesses et le partage est une valeur sûre. Tester cet outil c’est l’adopter. A vous de juger de sa pertinence  pour préserver une relation dans laquelle le conflit devient un tremplin de changement et d’évolution vers plus de puissance et de sérénité plutôt qu’une raison de rupture. Chacune des parties sort  plus riche d’un échange POSBDC+- fait dans les règles de l’art.

Voilà, vous avez pu vous exprimer . demandez à l’autre ce qu’il en pense, comment il voit les choses. le dialogue est ouvert et propice à la négociation WIN WIN . Chaque partie peut à son tout exprimer comment il voit la situation et quelle action semble opportune. Il y a débat et partage. la demande est avalisée par les deux parties . Et à donc plus de chance d’aboutir au résultat escompté. Bingo, vous avez réussi. Elle est pas belle la vie!

Petites astuces

Si le ton s’envenime, «  post pausez » le débat à plus tard. Pour mettre un terme à l’escalade symétrique, le ton qui monte et j’en passe. Revenez à la forme, c’est un moyen de revenir à l’essentiel . Au  comment on se comporte entre deux parties pendant une discussion. Quel est ce ton employé ? Préférez prendre un peu de distance et revenir plus tard sur le fond. Il y a aussi un moment pour tout.( voir article ultérieur : les outils pour ne pas se laisser happer par l’énergie négative d’une discussion qui vire à la colère).

Et en couple ou amis , se tenir la main pour discuter est propice à une meilleure gestion de la négociation.

 

Belle journée

 

 

 

 

 

 

Process Communication Model©

Améliorer sa communication, ses interactions et  avoir plus d’énergie en une journée avec la PCM.

Thèmes: le potentiel, les comportements sous stress, la perception, les signes physiologiques, le vocabulaire type, le canal de communication de chacun des 6 types de personnalité que comprend la structure de personnalité d’une personne.

 

Contact : soumoypascale@yahoo.fr

pcm ok

Formation Initiation PROCESS MODEL COMMUNICATION © Power point

Merci à Cédric Cuvilier Pour sa créativité et l’image qu’il a réalisée.

image 1 pcm final
Initiation PCM

 PROCESS MODEL COMMUNICATION ©

Une journée découverte, un tremplin, une formation pour vous donner des moyens de conduire votre vie en harmonie avec votre potentiel et vos objectifs.

Lieu: Mariembourg

Dates  possibles : soumoypascale@yahoo.fr

Prix: 50euros ( prendre son piquenique ou possibilité de manger sur place ( snack-friterie)

Inscriptions limitées:  soumoypascale@yahoo.fr